Les 15 et 16 avril, Cyber Booster était à Bochum, en Allemagne, à l’invitation de l’European Cyber Security Organisation (ECSO), pour deux temps forts qui disent beaucoup de ce que nous cherchons à construire en Europe.
Le premier, le 15 avril, était une session de travail consacrée au projet de European Accelerators Federation (EAF) : une initiative portée par ECSO pour réduire la fragmentation du marché cyber européen et construire une plateforme collaborative d’accélération à l’échelle du continent. L’ambition est claire : mieux relier les accélérateurs, investisseurs, chercheurs, acheteurs et grands acteurs de l’écosystème afin de créer des trajectoires plus lisibles et plus fluides pour les startups et scale-ups cyber européennes.
Le second, le 16 avril, était l’ECSO Cyber Investor Days Bochum 2026, où Adrien Savary, Directeur des Programmes de Cyber Booster, participait au jury aux côtés d’investisseurs et experts européens. Cette journée a réuni startups, investisseurs, experts sectoriels et hubs européens autour d’un enjeu simple : identifier des entreprises cyber capables de convaincre, de se structurer et d’accéder au marché.
Être là où se construit l’Europe Cyber
Pour Cyber Booster, ce déplacement n’avait rien d’anecdotique.
Il s’inscrit directement dans notre stratégie internationale : renforcer notre présence et notre influence en Europe, connecter nos programmes à des hubs partenaires, et offrir à nos startups des points d’entrée utiles sur d’autres marchés. L’Allemagne fait logiquement partie des zones prioritaires identifiées.
Être présents à Bochum, ce n’est pas seulement “être vus”.
C’est prendre part aux endroits où se définissent les futures coopérations, les futurs formats d’accélération et les futures logiques de circulation entre écosystèmes européens.
Une conviction simple : l’alternative européenne se construit aussi par les connexions
Chez Cyber Booster, nous défendons une idée simple : l’alternative Cyber européenne ne se construira pas uniquement par plus de technologies, plus d’événements ou plus de financements.
Elle se construira aussi par une meilleure capacité à :
- connecter les fondateurs aux bons marchés
- relier les écosystèmes nationaux entre eux
- ouvrir des accès concrets à des investisseurs, des CISOs, des partenaires académiques et industriels
- créer des programmes plus lisibles, plus complémentaires et moins fragmentés
C’est exactement le sens du projet European Accelerators Federation présenté à Bochum. Dans le travail initié par ECSO, ce projet est pensée comme un écosystème collaboratif, destiné à soutenir le développement des entreprises cyber européennes grâce à un réseau paneuropéen d’experts, d’investisseurs, d’universités, d’accélérateurs et d’acteurs publics. Cyber Booster y figure comme contributeur et membre du réseau de pilotage.
Ce que cela change pour nos startups
Pour nos startups, ce type de déplacement a une valeur très concrète.
D’abord, parce qu’il nous permet de renforcer notre capacité à jouer un rôle de plateforme de connexions, pour nos startups, avec exposition à d’autres marchés européens, test de la lisibilité du discours, confrontation de la proposition de valeur et ouverture de premiers relais locaux.
Ensuite, parce qu’il nous donne accès à des interlocuteurs de premier plan : investisseurs spécialisés, accélérateurs cyber, écosystèmes régionaux, partenaires académiques et industriels.
Enfin, parce qu’il crédibilise la place de Cyber Booster dans les discussions européennes sur l’entrepreneuriat Cyber. Et cette crédibilité est essentielle si l’on veut demain créer des formats conjoints, accueillir des startups étrangères en France, ou emmener les nôtres dans d’autres hubs dans de bonnes conditions.
Un sujet de long terme
Ce qui s’est joué à Bochum dépasse largement deux journées d’échanges.
Il s’agit, au fond, de répondre à une question stratégique :
comment faire émerger en Europe des entreprises Cyber plus visibles, mieux accompagnées et en capacité de passer d’un marché national à une trajectoire européenne ?
C’est cette question qui guide notre action chez Cyber Booster.
Et c’est aussi pour cela que nous étions à Bochum :
non pour commenter l’Europe Cyber,
mais pour contribuer à la construire.


